À Nice, capitale de la Riviera de la Belle Époque, le tapis d'Orient s'inscrit dans une tradition de raffinement. Au tournant du XXe siècle, l'aristocratie russe et anglaise a garni les palaces de la Promenade des Anglais et les villas de Cimiez de pièces persanes aux tons délicats. Notre atelier veille sur cet héritage depuis 1950, du Carré d'Or à Mont Boron.
Nice garde le goût des tapis urbains fins, aux palettes pastel. Nos artisans identifient sans hésiter un Kerman, un Ispahan ou un Nain — ces grands classiques persans tissés en ville. Le Kerman déploie une palette pastel raffinée ; la finesse d'un Nain se mesure en La (plus le chiffre est bas, plus le tapis est fin : 9La, 6La). Quatre générations se sont succédé à l'atelier sans déléguer le cœur du métier.
À Nice, l'atelier réunit ses quatre savoir-faire — nettoyage, restauration, expertise et vente — au service d'une même exigence. Chaque pièce part dans nos bassins en région parisienne, puis revient à votre adresse, des Baumettes au port, accompagnée d'un certificat d'intervention. Chaque métier a sa page dédiée, détaillée ci-dessous.